Récit historique sur la ville de Biskra
Ce Récit a été écrit par
www.eden-algerie.com
à partir de plusieurs documents en arabe, suite à sa plagiat intégrale par certains sites. Nous vous informons que dans un aucun cas il est autorisé de recopier le contenu. Merci
(© 2005 Eden-Algerie.com )
Sur les sommets des grandes
chaînes montagneuses
d’El-Kantara, les signes des déserts et du Sahara commencent, les grains
de sable doré, le ciel bleu clair et les oasis vertes dispersés le long des routes droites et sinueuses. La bas, sur les pas des Aurès, se trouve
la ville de Biskra, la sirène des Ziban, la ville des paysages panoramiques splendides et de l’air propre et pur, la ville
de la simplicité, l’hospitalité et l’accueil chaleureux de ses habitants. C'est le lieu des dattes délicieuses, l’artisanat
traditionnel et historique.

Cette ville a attiré
l’attention et l’amour de tous ses visiteurs de passage
ainsi que ses habitants réguliers sous son ciel bleu. Poètes et artistes, historiens et philosophe, littéraires
et même chasseurs et sportifs; Ont trouvé tous
au sein de ce paradis, leurs rêves, leurres inspirations et leurs
souvenirs. Ils ont écris sur elle sans épuisement. Parmi
ces grands, l'historien et philosophe musulman
Ibn Khaldoun
qui passa pour se reposer à Biskra en 1352 ou il écrivit
beaucoup sur les descendants de la ville et sur toute la région; le littéraire français
André GIDE qui s’installa à Biskra en 1893,
et commença d'écrire ̏ Les Nourritures terrestres˝,
et publia
̏ Paludes˝
. L'artiste et l'aventurier, le conte "London de
Langeville" qui s'installa à Biskra en 1879, ou il construit
son jardin de rêves qui porte son nom jusqu'aujourd'hui avec
une très grande diversité mondiale de ses plantes.

Biskra,
Sokkra, Vescra, Vecera, Adbesran,... tous ces nominations,
ont fait l'objet d'une grande recherche approfondie. Mais
les historiens arabes et étranges ne sont pas en accord sur
les origines de son appellation. Parmi eux, plusieurs disent que son nom descend de du nom romain
Vecera, qui
signifie "station" ou "endroit" d'échange commercial, vue à sa situation géographique qui relie le nord
au sud.
Mais le chef romain Betolimih BenyoubaII lui donna un
autre nom "la rivière du destin", qui est
due à la rivière
de sidi Zarzour (le nom de la rivière aujourd'hui) qui travers la ville.
Certains chercheurs trouve que son nom descend de
l'ancien nom romain "Adebesran" due à
l'ancienne source géothermale qui se trouve proche de la
ville, hammam Salhine aujourd'hui. D'autres sources disent que le vrai nom
descend du mot "Sokkra", due à la meilleur qualité
des dates sucrés que cette ville possède partout
dans ses oasis.
Entre toutes ces version sur les
origines du nom Biskra,
d'autres versions confirment que la nomination actuelle
"Biskra" a été donné par
les Carthaginois. mais chose sure, le
nom de la ville de Biskra reste toujours relié à l'histoire de la
régions des
Ziban qui s’étend des Aurès au nord jusqu'au Chott Melghir au sud et
de le zone dite El-Guebla a l'est jusqu'au Oued Djdey à l'ouest.

En
3000 avant J.C., les habitants de Biskra vécurent avec la
chasse et la vente des animaux sauvages aux romains qui
les élevèrent ou les dressèrent pour les cirques. Jusqu'à
l'apparaissions de l'agriculture, où
l'activité de ses habitants a changé.
La ville de Biskra connut de nombreuses
guerres très violentes au cours de la colonisation
Romaine, notamment la grande guerre de résistance dirigé par
le chef Berbère Takfarinas. Suivi par son successeur le grand
guérie
militer Jugurtha "Youghorta" qui résista à l'armé romaine. Avec l'aide
des habitants de la ville qui n'ont pas hésité de donner
leurs soutient humain et matériel, Jugurtha détruit l'armé romaine au
pats de
la région dite Noumidia.
Au 4eme siècle après J.C.,
les Vandales "Oundals" envahirent la
ville de Biskra et occupèrent toute sa terre après une langue résistance de ses habitants.
La faiblesse des Vandales et leurre chute devant la
résistance et les combats continus des habitants, les ont
obligé de
s'intégrer avec les habitants des Ziban d'une façon complète.
Après quelques dizaines
d'années, les romaines reprirent la direction de la ville où ils construisirent des obstacles
pour se protéger des vengeances de la populations. Ils restèrent avec une telle
vigilance jusqu'à l'arrivée du conquérant arabe Okba Ben Nafaa Elfehri au 7eme siècle
après J.C.. Pendant cette période toute la zone devint sous une autre monarchie. ce fut la monarchie
arabo-musulmane. Après 20 ans de conquêtes, Okba Ben Nafaa mourut en 683 après J.C. avec son armée
lors de son retour du Maroc. Sa mort a été organisé par une embuscade montée par son adversaire le prince numide (berbère)
Koceila et son armée à l'endroit dit Tahouda, un petit
village situé à 5km de l'oasis "Sidi Okba" dont le corps de ce conquérant repose dans la mosquée
de la ville qui prit son nom. D'après l'imam de cette mosquée, ce lieu qui contient plus de 300 tombes, est le 4eme lieu saint de l'islam, après la Mecque, la
médina et l'Aksa.
Au
début du 10ème siècle, Biskra et toute la zone des Ziban, ont été conquises par les rois de Beni Hammad, suivis après
par la kabyla de Elathbend des bannis Hilal (les arabes Hilaliens) qui enleva et confisqua les biens des habitant.
Ces derniers demandèrent l'aide des Almohades du royaume de Marrakech au 12eme siècle après J.C.
Au 14eme siècle après J.C., les Hafside arrivèrent en Tunisie puis en Algérie. Biskra devint
un pole très important pour les Hafsides de Tunisie ou elle resta sous leurre monarchie et direction pour une longue période puis sous l'autorité des Mérinides de Fès et banni Abd-Elouadi et les
Znatiyin de Tlemcen.

En
1541, la conquête de la ville par les turques commença, sous la direction du Hocine Agha qui défendit la ville d'Alger
à l'époque et fit sortir les force de Charles Compte de cette dernière.
L'empire Ottoman resta dans la ville 3 siècles jusqu'à la colonisation française en 1830. En effet, après l'envahissement de la ville de
Biskra en 1844, et due à sa nature géographique protectrice, l'armée française , construisit une zone sécurisée dans son agglomération pour s'opposer à la
résistance populaire des habitants. Mais la progression du mouvement de libération d'El-hadj Mohammed Esaghire Elokbi,
le successeur ou "califat" d'El-Emir AbdElkader qui se rendit au Général Lamoricière le 23 décembre 1847, détruisit ses
armures et rentra dans une guerre de deux fronts, le premier contre La famille Ben Ghana et les force françaises et le
deuxième front contre le pillage et la malversation
d'Ahmed Bey et sa
monarchie à constantine.

C'est ainsi que l'opposition et le refus des rebelles continua
jusqu'à la guerre de Zaatcha à 20 kilomètres à l'ouest de Biskra en
1849. Le refus menaça les français de s'éterniser dans toute la zone des Ziban
et put même s'étendre aux Aurès sous la
direction du Cheikh Bou Zian, qui refusa de payer l'impôt
des palmiers, le lieutenant Séroka, du bureau arabe de
Biskra, l'affaire de Zaatcha commença.
Pendant cette première période, la guerre de Bou Zian, chef de tribu, est mémorable. Les colonnes s'engagèrent dans les jardins, délimités par des petits murs, qui entourèrent
les Ksours
dans les oasis et formèrent un inextricable dédale. La
fusillade fut terrible, les indigènes reculèrent mais il y a déjà
plusieurs morts et de nombreux blessés, achevés à l'arme blanche par Bou Zian, et ses hommes. Carbuccia,
le Colonel français se retira.
L'échec fut grave, l'effet moral désastreux. Bou Zian, exploita sa victoire et adressa des lettres enflammées aux gens des AURES et des ZIBAN...
Arrivés devant la zone dite Zaatcha les Français rencontrèrent une muraille bastionnée, crénelée, précédée d'un fossé de 7 mètres de large et de 1 à 3 mètres de profondeur rempli d'eau.
Le Colonel Carbuccia chargé de cette mission fut
surpris par la topographie du terrain et la résistance qui lui
opposa au milieu d'une végétation dense. Les luttes et les
combats continuèrent
pendant 7 mois sans arrêt. Il fallut 7 000 hommes de troupe
et 53 jours de blocus pour la
destruction du siège par les trois colonels réunis:
Canrobert, Barral, et Lourmel donnant la mort du chef Bouzian
avec 1400 assiégés et 2130 personnes du coté
français. Cette défaite ne diminua pas la volonté des
habitants pour résister contre les forces de l'armées
française. En effet, les habitants conduisirent de
nombreuses
guerres la plus connue, fut la guerre d'El-kamri en 1879.
Après près de 100 ans des événements de Zaatcha, et en 1954,
Biskra fut parmi les important endroit ou la guerre du 1er
novembre a commencé notamment dans les montagne des Aurès et
dans les villages en pisé, tout entourés de palmiers, avec
les murs et les saguias séparant les jardins, présentent à
l'assaillant des difficultés considérables.
Enfin, le passage des différents peuples
et civilisations sur cette
région, la ville de Biskra, s'est appropriée un style et
une allure originale et vivante. Elle reste, sans doute, un berceau
éternel pour les civilisations, et un centre de rayonnement
culturelle. Son large histoire amble fera pour
toujours une grande
partie de l'histoire
algérien et nord africain.
© 2005 Eden-Algerie.com
Lexique:
-
Cheikh: chef de tribu et maître spirituel chez les musulmans.
- Califat : titre adopté après la mort chef spirituel précédent ; califat = le successeur.
- Marabout: koubba élevée sur la tombe d'un mystique musulman.
- Zaouïa: établissement religieux musulman et centre d'enseignement religieux et hôtellerie pour les apprentis du coran.
- Ziban : pluriel de ZAB c'est l'oasis en berbère.
- kabyla : groupe humain présentant une unité culturelle, dont les membres sous l'autorité d'un chef vivent sur un même territoire
sources :
- Portail de la wilaya de Biskra
- Guide de l'université de Biskra
- Le Siège de Zaatcha par Maryse et André Crouau
- Histoire des colonies française et L'Algérie par Augustin Bernard.
Remerciements à :
-
M.S. d'Oran et M.B. de Versailles pour leurres corrections.